Gérard, 61 ans ⭐⭐⭐⭐⭐ La caissière du supermarché, celle que je vois depuis des années, s'est mise à me retenir pour discuter. Puis ma voisine, qui me disait à peine bonjour avant. Je n'ai rien fait de différent, je vous le jure. Sauf ça. Je ne comprends toujours pas, mais je ne m'en plains pas.
Patrick, 54 ans ⭐⭐⭐⭐⭐ Divorcé depuis trois ans, j'avais rangé tout ça au placard. Là, une femme à la salle de sport est venue me parler d'elle-même, puis une autre au café du coin. À mon âge, croyez-moi, ça ne m'était plus arrivé depuis longtemps. Je me sens redevenu un homme qu'on remarque.
Jean-Marie, 68 ans ⭐⭐⭐⭐⭐ J'ai commandé pour l'histoire du monsieur et de ses truffes, pour rire un peu. Et puis à un déjeuner de famille, la cousine de ma belle-fille n'a pas arrêté de me poser des questions, de rire, de s'asseoir à côté de moi. Tout le monde l'a vu. Moi le premier j'étais soufflé.
Alain, 49 ans ⭐⭐⭐⭐ Ce qui m'a frappé, c'est que les femmes engagent la conversation, alors qu'avant c'était toujours à moi de faire le premier pas, souvent dans le vide. Là elles s'attardent, elles reviennent. Le sillage est élégant en plus. J'ai repris le pack de trois sans hésiter.
Robert, 70 ans ⭐⭐⭐⭐⭐ Veuf, comme monsieur Henri. Je ne cherche personne, soyons clairs. Mais quand une dame de mon club de pétanque s'est mise à me garder une place chaque semaine et à me sourire comme on ne m'avait plus souri depuis la mort de ma femme... à 70 ans, je vous assure que ça vous réchauffe le cœur.
Daniel, 57 ans ⭐⭐⭐⭐⭐ Sceptique au départ. J'ai testé deux semaines sans rien dire pour voir. Résultat : ma collègue de bureau, qui m'ignorait poliment, a commencé à passer à mon bureau sans raison, à me toucher le bras en parlant. Le hasard a bon dos. Le vieux monsieur avait raison.